04.05.2008
Racisme anti-Blanc
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07.11.2007
La Maïoun encore attaquée!!
NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
————————– Communiqué du 7 novembre 2007 :: Une attaque de plus contre la Maïoun ! :: Pour la troisième fois en deux mois, la maison de quartier animée par les identitaires niçois a été attaquée hier.
Cette fois-ci, ce sont vingt racailles armées de barres de fer et le visage masqué qui ont fait une véritable descente en règles sur le local.
Ils ont été repoussés par les militants présents mais le pare-brise d’une voiture a été brisée et un identitaire a été légèrement blessé. Il semblerait que la (très légère) condamnation d’un des incendiaires de la Maïoun ait été reçue comme un message : attaquer les Identitaires n’est(presque) pas un crime. Ils ne veulent pas d’identitaires dans leurs quartiers ? C’est réciproque ! PAS DE RACAILLES DANS NOS QUARTIERS !
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31.05.2007
Les Blancs ne sont plus chez eux Porte de Champerret : là bas "c'est pour les blacks"
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02.05.2007
Le Racisme dont on ne parle pas
Aujourd’hui la violence envers les femmes est devenue si banale que même la police ne trouve pas le temps de traiter toutes les agressions avec le sérieux requis. Dans ce cas, il devient difficile en tant que femme de sortir le soir dans les agglomérations de notre pays soit disant si paisible, surtout lorsque que l’on est européenne. En effet, nous sommes la cible constante de sifflements, d’injures et de gestes déplacés le plus souvent obscènes, ce qui nous donne la désagréable sensation d’être rabaissée au rang d’objets.
En début 2005, à Genève, une enfant de douze ans à été violée à plusieurs reprises par une douzaine de « jeunes » (1) dans une cave du Lignon. Aucune information n’a été transmise sur la nationalité des agresseurs. En revanche on se souvient des propos plus qu’insoutenables tenus par l’un des jeunes du quartier : « les filles sont toutes des putes. Vous n’avez qu’à regarder comme elles s’habillent ! » (2) . Cela nous rappelle bizarrement « les justifications » données par les jeunes des cités françaises à propos des tristement célèbres tournantes. Par ailleurs, ce même type de propos à été tenu par le grand mufti d’Australie, la plus haute autorité musulmane de l’île. « Si vous placez de la viande dans la rue, dans le jardin ou dans un parc sans la couvrir et que les chats viennent la manger... qui doit-on blâmer, les chats ou la viande à l'air ? La viande à l'air, voilà le problème. Si elle (la femme) était restée dans sa chambre, chez elle, portant son voile, aucun problème ne serait arrivé. (3)»
En juin 2006, deux jeunes filles alémaniques de 17 et 18 ans en voyage d’étude à Genève ont été victime d’un viol et d’une tentative de viol dans les toilettes d’une discothèque du quartier des Pâquis. Après que la police soit alertée et qu’elle ait procédé à l’identification des agresseurs, il en est ressorti que ceux-ci étaient d’origine africaine. (4) Plus tard, le 29 août 2005 à Reconvilier, dans le jura bernois, une jeune handicapé de 15 ans à été violée. Son agresseur était hébergé dans le centre de requérant d’asile du village.
La Suisse a aussi été choquée à la fin de l’année passée par la sombre affaire de viols collectifs survenus dans une banlieue de Zurich. Une fille de 13 ans avait été violée par 13 « jeunes », les délinquants étaient âgés de 15 à 18 ans. Les médias ont longtemps prétendu que la majorité des agresseurs de la fillette étaient de nationalité suisse, mais il fut révélé par la suite que les agresseurs étaient d’origine albanaise et turque, bien que naturalisés.(5) Une autre affaire tout aussi sordide surgit au début de l’été 2006 révélant le viol d’une fillette de 5 ans, Sarah, habitant un petit village des Grison (Rhäzüns), par deux adolescents originaires du Kosovo(6).
On remarque que dans toutes ces agressions, les auteurs sont issus d’une communauté où la femme n’a pas le même statut que l’homme, et que souvent les victimes sont d’origine suisse ou européenne. Pourquoi cela ne vient-il pas à l’esprit des gens que ces viols ont été commis moins à cause d’une tenue vestimentaire, mais surtout avec des motivations racistes, anti-blanches en l’occurrence ? Aux cas cités dans ce texte s’ajoutent les fréquentes agressions et dénigrements verbaux que subissent les jeunes filles qui pourraient être nos filles, sœurs, copines ou amies.
Doit-on porter le voile pour ne pas se faire insulter, voir pire violer ? N’a-t-on plus le droit de plaire ? Tout porte à le croire dans cette société ou plusieurs visions de la femme se côtoient. Il nous faut donc faire un choix entre une société multiethnique où la femme européenne se transforme en proie et une société dans laquelle elle pourra vivre en sécurité parmi les siens.
Source : http://www.les-identitaires.ch/pages/viewtext.php?id=23
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22.04.2007
Pour un ministre Brésilien, détester les Blancs serait..."naturel"
À un poste similaire au Brésil, les déclarations du ministre Matilde Ribeiro, qui détient le portefeuille du Secrétariat Spécial de la Politique de Promotion de l’Égalité Raciale (Seppir) à la BBC Brésil dans le cadre de la célébration du bicentenaire de l’interdiction du commerce des esclaves par l’empire britannique, devraient ouvrir les yeux sur l’avenir des Blancs en France et en Europe.
Pour le ministre Matilde Ribeiro, « la réaction d’un noir de ne pas vouloir vivre (cohabiter) avec un blanc ou de ne pas aimer un blanc est une réaction naturelle », justifiant explicitement la haine des descendants des européens. Selon la ministre brésilienne, le racisme antiblanc « est naturel » car « ce n’est pas du racisme lorsqu’un noir s’insurge contre un blanc.».
Les mesures prises par le gouvernement brésilien dans l’éducation, comme la « loi de 2003 » qui « oblige l’enseignement de l’histoire et de la culture afro-brésilienne aux enfants » et l’obtention de « bourses d’études » sur critères raciaux (« plus de 200 000 bourses au Brésil dont 63 000 pour des noirs et 3000 pour les indigènes), font penser étrangement à la « discrimination positive » française qui est pratiquée dans les concours de certaines grandes écoles (Science-Po Paris par exemple) et ceux de la fonction publique. A la vue de la concordance des mesures prises entre nos deux pays, et si effectivement la France suit le même chemin que le Brésil, il ne devrait pas s’écouler beaucoup de temps avant que la discrimination et le racisme antiblanc soient institutionnalisés par un prochain gouvernement français.
Franck Hussard, Pour Novopress
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