20.02.2008

URGENT ! Une action concrète pour le Kosovo et la Métochie

URGENT ! Une action concrète pour le Kosovo et la Métochie ! Si vous voulez vraiment aider les Sebes du Kosovo et la Métochie, lisez ce qui suit :   « Solidarité Kosovo » a décidé de venir en aide en urgence aux populations serbes vivant dans les enclaves du Kosovo. Depuis l'indépendance du Kosovo et de la Métochie, les familles des enclaves* serbes sont les personnes les plus exposées aux risques et les plus isolées. Pour garantir la sécurité de ces villages il y a un besoin urgent de liaison radio qui permettrait de relier les différentes maisons des enclaves ainsi que les différentes enclaves entre elles. L'association « Solidarité Kosovo » a donc décidé d'apporter du matériel de télécommunication au Kosovo et la Métochie dans les jours à venir ! Cette action d'envergure permettra de sécuriser autant de familles que nous pourrons acheter d'appareils. Chaque appareil est un relais grâce auquel les personnes isolées  vont être prévenues des attaques ennemies. Chaque appareil peut sauver la vie d'une famille. Pour réaliser cette action exceptionnelle nous avons besoin de l'aide de chacun d'entre vous. Un appareil de télécommunication coûte cher et les familles à fournir sont nombreuses. Nous vous demandons donc de vous mobiliser, de mobiliser vos amis, votre famille et de faire parvenir un don le plus rapidement possible à l'association « Solidarité Kosovo ». Une aide, aussi faible soit elle devient une fortune quand plusieurs centaines voir milliers de personnes se mobilisent. POUR NOUS AIDER : - chèque à l'ordre de « Solidarité Kosovo » à l'adresse suivante : Solidarité Kosovo BP 15 38560 JARRIE (Nous rappelons que chaque don donne droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 % du montant du don) - Virement bancaire : Code BIC : CEPAFRPP382                                    Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125   - Transmettez ce communiqué, informez les gens autour de vous du drame qui se joue en Serbie. Nous vous remercions par avance de votre générosité au nom des familles serbes du Kosovo et de la Métochie. Arnaud Borella *enclave : village serbe, situé dans une zone occupée par des Albanais, duquel on ne peut sortir sans escorte militaire de la KFOR.  www.solidarité-kosovo.com contact@solidarite-kosovo.com

 

Solidarité Kosovo - BP 15 - 38560 JARRIE - France

03.02.2008

Nos amis les gauches..

Hier matin, le sourire aux lèvres, ma sœur et moi distribuions le journal d’un candidat aux élections municipales de notre ville quand une quinquagénaire aux cheveux longs et sals arborant une mine de déterré complètement shouté, s’est approché de nous.

Gentiment nous lui proposions le journal mais celui ci ne répondit pas avec la même politesse et nous renvoya promener en déclarant qu’il ne « subventionne pas les fachos » (1)

Ne comprenant pas, je lui demande une explication à ces propos, c’est alors qu’il se met à vociférer des paroles incompréhensibles mélangeant tout et n’importe quoi.

Est-il nécessaire de souligner, une fois de plus, le manque de diplomatie de nos ennemis politiques ainsi que leur absence totale de tolérance, valeur qui pourtant leur est très chère. Bref, je lui fais remarquer ces défauts, il répond alors qu’il entend cet argument depuis plus de 20 ans.

 Exaspérée par les pathétiques répliques de cet individu je lui ris au nez avec mon habituelle arrogance et lui tourne le dos afin de continuer mon travail.

Mais, l’ « homme » me retourne violemment par l’épaule, m’attrape par le col, et me menace (2) « Que je ne te recroise pas, parce que les gens comme toi, j’ai qu’une envie, c’est de leur mettre des claques dans leur petite gueule ».

Devant cette agressivité, les passants se retournent, et l’un d’eux, un jeune homme d’une trentaine d’années, repousse mon ennemi en le priant de nous parler avec le respect qui se doit !!

De cette mésaventure ne retenons que le meilleur : dans ce peuple sans foi ni loi, il reste encore quelques hommes assez courageux pour voler au secours des damoiselles en détresse !

  (1)   « Facho ? Mais quel facho ? La liste du candidat est une liste ouverte qui regroupe aussi bien des gens de gauche que de droite. De toute façon le dernier des cons qui vote à droite est taxé de facho !! rhalala ces gauchos !!!

(2)J’ai cru mourir d’asphyxie en respirant son horrible haleine de cigarette et d’alcool…

07.11.2007

La Maïoun encore attaquée!!

NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
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Communiqué du 7 novembre 2007 :: Une attaque de plus contre la Maïoun ! :: Pour la troisième fois en deux mois, la maison de quartier animée par les identitaires niçois a été attaquée hier.
Cette fois-ci, ce sont vingt racailles armées de barres de fer et le visage masqué qui ont fait une véritable descente en règles sur le local.
Ils ont été repoussés par les militants présents mais le pare-brise d’une voiture a été brisée et un identitaire a été légèrement blessé.
Il semblerait que la (très légère) condamnation d’un des incendiaires de la Maïoun ait été reçue comme un message : attaquer les Identitaires n’est(presque) pas un crime. Ils ne veulent pas d’identitaires dans leurs quartiers ? C’est réciproque ! PAS DE RACAILLES DANS NOS QUARTIERS !

18.09.2007

Passation de pouvoir chez les Identitaires

 :: Pierre Graillard succède à Philippe Vardon à la tête des Jeunesses Identitaires ::

C'est lors d'une émouvante et solennelle cérémonie devant le Colisée de Rome que Philippe Vardon a transmis le flambeau de la direction des Jeunesses Identitaires à Pierre Graillard.

Porte-parole et président du mouvement depuis sa création, Philippe Vardon quitte donc ses fonctions après cinq années au cours desquelles il a su maintenir le cap dans les victoires comme les difficultés. Celui-ci se consacrera désormais principalement à l'implantation des Identitaires dans le Pays Niçois, restant néanmoins Président d'Honneur des JI. Qu'il soit assuré de toujours trouver les jeunes identitaires à ses côtés dans ses initiatives futures.

Membre du Bureau Directeur depuis deux ans et co-responsable des Jeunesses Identitaires de Lorraine, Pierre Graillard est donc le nouveau président des Jeunesses Identitaires. Il sera assisté dans sa tâche par Arnaud Borella qui devient Porte-parole du mouvement.

Emmenés par cette nouvelle direction et toujours fidèles à leurs valeurs d'identité, de solidarité et d'action, les Jeunesses Identitaires continueront d'assumer leur rôle d'avant-garde du combat pour l'Europe européenne.

 

JEUNESSES IDENTITAIRES

http://www.jeunesses-identitaires.com/
Contact :
contact@jeunesses-identitaires.com
Adresse postale : JI - BP 23 - 03290 Dompierre sur Besbre

15.06.2007

Vers un crépuscule des militants ?

On ne s'affirme pas militant, on est reconnu (ou non) comme tel. Par les autres. Par ses pairs, par ses camarades, par ses chefs, par ses anciens… C'est une somme d'actes, petits ou grands mais réguliers, quotidiens, qui se voit couronnée par ce titre glorieux.
Rien de plus étranger donc à l'individualisme post-moderne que cette notion de militantisme qui exige à la fois le goût du don et l'acceptation d'une certaine hiérarchie et des jugements de celles-ci.

 

Bien sûr, le militant n'est pas un Saint, il n'agit pas « uniquement » pour les autres mais « aussi » pour les autres, ce qui, aujourd'hui, est déjà d'une rareté quasi-miraculeuse.
La démarche du militant n'est pas exempte de tout « égoïsme » (puisqu'il cherche à bâtir une société qui corresponde à ses valeurs et aspirations…) mais cet « égoïsme » n'est pas l'unique et tyrannique guide de ses actes et pensées, il est encadré, limité et « compensé », dans une certaine mesure, par d'autres sentiments au moins aussi puissants (respect d'une tradition, désir d'être digne de ses modèles, volonté de gagner le respect des aînés, fidélité à une promesse…).

 

S'il peut agir parfois par égoïsme ou égotisme, intellectuel ou symbolique, le militant quoiqu'il en soit n'est jamais soucieux de son intérêt matériel immédiat, généralement sacrifié sur l'autel de ses idéaux à la fois plus élevés et lointains.
Cette perspective est donc devenue presque inconcevable dans un monde sans transcendance où seuls plaisirs et profits à court terme sont pris en considération et vénérés.

 

Puisque l'on est un individu entièrement « libre », c'est-à-dire dégagé de toute obligation vis-à-vis du passé et de tout devoir vis-à-vis du futur, puisque l'on est seulement responsable de sa petite personne, de son « épanouissement personnel » et que l'on a ni rôle ni mission ici bas, peut-il y avoir un horizon différent que celui de l'hédonisme compulsif, de la « jouissance sans entrave » et de son corollaire la boulimie consumériste ?

 

Chaque jour, la réponse à cette question fondamentale devient un peu plus négative…
Car il ne faut pas se nourri d'inutiles et contre-productives illusions et croire à la coexistence de deux entités séparées par des frontières parfaitement imperméables, d'un côté une masse veule et matérialiste et de l'autre une pure et glorieuse élite de militants sans reproches et solides comme des rocs.

 

Le temps de la rassurante dichotomie pays légal/pays réel est bel et bien révolu. Aujourd'hui, chacun est rongé, à des degrés divers, par l'absence de foi véritable, par le goût du confort et de la facilité, et par la pesanteur de la superficialité sociale et de ses oripeaux clinquants qui se greffent sur chaque homme et lui collent à la peau comme un linceul poisseux.

 

Les derniers carrés qui tentent, souvent maladroitement, de résister autour de l'étendard militant n'échappent pas à ce mal. Ainsi peu à peu un collage mensuel devient un exploit digne des plus dithyrambiques louanges, les « actions militantes » sont inscrites, au crayon à papier, les jours laissés vacants dans l'agenda par la litanie des sorties au restau, dans les bars, au ciné ou au foot, et petites amies et ambitions sociales ou professionnelles sont au final les seules « vraies » priorités, le militantisme étant relégué au rang d'un ludisme occasionnel ou d'une épisodique excitation de fin de soirée.

 

Désormais, le militantisme est bien plus « pensé », « intellectualisé », « imaginé » que charnellement vécu. Il n'est plus le centre ni le moteur vital de l'existence mais un simple « supplément d'âme », presque un apparat, un accessoire pour snobisme néo-tribal.
Car s'il est bien peu ragoûtant, ce monde est tout de même bien confortable. On y vit au chaud et, entre assistanat social et surveillance médicale, presque en sécurité.

Tant que les caddies sont pleins, les télés branchées et reliées aux consoles de jeux et que la bière n'est pas trop chère, cela vaut-il vraiment la peine de prendre le risque d'être dénoncé, insulté, diffamé, incompris, rejeté, isolé, agressé, en s'investissant dans un combat à l'issue hasardeuse ?

 

Ces mots dont nous nous abreuvons avec tant de délectation –travail, responsabilité, ordre, famille…- tient-on vraiment à les voir s'incarner concrètement ou préfère-t-on continuer à les ânonner sans fin en arguant de la féroce animosité du monde à leur endroit pour bien se garder de les appliquer à sa vie quotidienne ?

 

Dans une société où la répression reste malgré tout (pour le moment) assez limitée et en tout cas réservée aux cadres exposés, la position d'éternel dissident n'est pas sans délice et présente l'intérêt majeur de ne pas avoir d'exigence de résultats.

 

À lutter à 1 contre 1000 il y a si peu de honte à échouer qu'il finit par ne plus y en avoir à ne pas vraiment essayer de vaincre. L'échec est admis comme une donnée permanente dont la responsabilité incombe à une malédiction surnaturelle ou à des forces occultes coalisées.

 

Tout est fini, tout est foutu de toute façon. On devrait déjà nous offrir des médailles pour simplement continuer à «témoigner ». Vivons comme les autres tout en les méprisant et réunissons nous trois fois par an pour nous remémorer à quel point nous sommes supérieurs à « tous ces veaux. ».

 

Pourtant tout militantisme part de là : de ce petit « plus », même très modeste, par rapport à la boue ambiante que l'on veut parvenir à évacuer. Un peu plus généreux, un peu plus courageux, un peu plus travailleur, un peu plus ponctuel, un peu plus serviable, un peu plus courtois, un peu plus attentif, un peu plus honnête, un peu plus sérieux, un peu plus aimant…

 

Cela peut paraître dérisoire mais lorsqu'on a atteint le degré zéro de l'altruisme et de la conscience collective, ces petits riens deviennent gigantesques.
Tout le reste en découlera.

 

« Fais ce que dois, advienne que pourra » pourrait être un bon slogan pour le militant du troisième millénaire naissant.

 

Pierre Chatov

 

La suite du dossier “Qu’est ce qu’un militant ? » sur : ID Mag

 

28.04.2007

Donnez la parole aux murs!!

medium_bombage.jpgIl existe un moyen peu onéreux et assez spectaculaire de signaler une présence identitaire : le bombage. Interdit lorsqu'il s'agit de bombe de peinture, il reste possible si l'on utilise du blanc d'Espagne. C'est donc dans ce cadre légal qu'il faut bien sûr lire les lignes qui suivent. Pour qu'un bombage soit efficace, il faut obéir à quelques règles précises.

D'abord, il faut choisir le lieu avec soin. Un pont d'autoroute, un mur le long d'une voie ferrée, d'une ligne de bus ou de tram conduisant à une faculté, l'entrée d'une bibliothèque universitaire, bref, il faut cibler les points par lesquels transitent chaque jour des milliers de personnes. Inutile donc de couvrir d'inscriptions une ruelle de votre village. Il faut également ne pas décrédibiliser notre cause : laissons les murs des wc de facultés ou de gare aux pédérastes…

Ensuite, il convient de choisir avec soin le slogan. On peut les diviser en deux catégories : les bons et les mauvais. Les mauvais, c'est simple, c'est tout ce qui n'est pas politique (appel au meurtre, private joke, nostalgie...). Les bons, c'est tout ce qui est politique ou bien signale notre présence (logo identitaire avec nom du mouvement).

Un bombage ne se fait pas à dix. Il convient d'être discret. Un guetteur suffit. De même, inutile d'attirer l'attention en revêtant une panoplie de faf. Les bonnes heures pour le bombage sont plutôt celles de l'aube durant laquelle la surveillance policière est plus réduite. Si vous êtes particulièrement maladroit ou bien si vous avez quelques qualités artistiques, vous pouvez utiliser des pochoirs. Le résultat sera plus soigné mais forcément moins spectaculaire.

Pour conclure, dans ce type d'action comme pour les autres, il est nécessaire d'entretenir le terrain. Un bombage annuel ne sert à rien. Une dizaine d'inscriptions à des endroits stratégiques convenablement entretenus voila l'objectif minimal pour un groupe identitaire.

Et comme le disait le défunt président Mao : “que cent ....mille ....bombages identitaires fleurissent ce printemps sur les murs d'Europe! »

Source : JR