22.02.2008

Kosovo : un communiqué de Pierre Vial...

Kosovo : un communiqué de Pierre Vial...

Les images télévisées sont dune grande utilité quand elles révèlent crûment certaines vérités : le monde entier a pu voir ainsi, dans les rues de Pristina, capitale du Kosovo nouvellement indépendant, des manifestants hystériques brandir dune main leur drapeau « national » (en fait, le drapeau albanais) et de lautre le drapeau américain.Ces gens-l

à avouent ainsi que leur nouvel Etat « indépendant » est en fait un protectorat américain, installé au coeur de lEurope pour vassaliser encore un peu plus celle-ci et servir de base à lOTAN contre la Russie, dans cette zone stratégique clé que sont les Balkans, à lintersection dun axe Ouest-Est entre lEurope occidentale et lEurope slave et dun axe Nord-Sud entre le continent européen et la Méditerranée (cest-à-dire lAfrique et le Proche-Orient).

Les USA, qui prétendent agir contre lislamisme, installent ainsi, sciemment, une base islamiste au coeur de lEurope. Au moment où les émeutes provoquées dans certaines villes danoises par des islamistes rappellent aux naïfs qui en douteraient que loffensive islamiste touche toute lEurope occidentale (avec la complicité active de certains traîtres comme larchevêque de Canterbury préconisant lintroduction de la charia dans le droit britannique).Cette op

ération américaine appuie lentreprise de nettoyage ethnique entreprise depuis longtemps par les Albanais contre les Serbes. Ce nest quune étape dans lislamisation de lEurope.

Face à cela, doit être totale la mobilisation des Européens encore lucides il y en a pour montrer, par tous les moyens, leur solidarité active avec leurs frères serbes. Ceux-ci ont grand besoin de savoir quils ne sont pas seuls et que leur combat identitaire est le nôtre.La terre du Kosovo est serbe. Un jour viendra la reconqu

ête de ce berceau historique du peuple serbe.

Pierre Vial

Président de Terre et peuple

20.02.2008

KOSOVO JE SRBIJA

URGENT ! Une action concrète pour le Kosovo et la Métochie

URGENT ! Une action concrète pour le Kosovo et la Métochie ! Si vous voulez vraiment aider les Sebes du Kosovo et la Métochie, lisez ce qui suit :   « Solidarité Kosovo » a décidé de venir en aide en urgence aux populations serbes vivant dans les enclaves du Kosovo. Depuis l'indépendance du Kosovo et de la Métochie, les familles des enclaves* serbes sont les personnes les plus exposées aux risques et les plus isolées. Pour garantir la sécurité de ces villages il y a un besoin urgent de liaison radio qui permettrait de relier les différentes maisons des enclaves ainsi que les différentes enclaves entre elles. L'association « Solidarité Kosovo » a donc décidé d'apporter du matériel de télécommunication au Kosovo et la Métochie dans les jours à venir ! Cette action d'envergure permettra de sécuriser autant de familles que nous pourrons acheter d'appareils. Chaque appareil est un relais grâce auquel les personnes isolées  vont être prévenues des attaques ennemies. Chaque appareil peut sauver la vie d'une famille. Pour réaliser cette action exceptionnelle nous avons besoin de l'aide de chacun d'entre vous. Un appareil de télécommunication coûte cher et les familles à fournir sont nombreuses. Nous vous demandons donc de vous mobiliser, de mobiliser vos amis, votre famille et de faire parvenir un don le plus rapidement possible à l'association « Solidarité Kosovo ». Une aide, aussi faible soit elle devient une fortune quand plusieurs centaines voir milliers de personnes se mobilisent. POUR NOUS AIDER : - chèque à l'ordre de « Solidarité Kosovo » à l'adresse suivante : Solidarité Kosovo BP 15 38560 JARRIE (Nous rappelons que chaque don donne droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 % du montant du don) - Virement bancaire : Code BIC : CEPAFRPP382                                    Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125   - Transmettez ce communiqué, informez les gens autour de vous du drame qui se joue en Serbie. Nous vous remercions par avance de votre générosité au nom des familles serbes du Kosovo et de la Métochie. Arnaud Borella *enclave : village serbe, situé dans une zone occupée par des Albanais, duquel on ne peut sortir sans escorte militaire de la KFOR.  www.solidarité-kosovo.com contact@solidarite-kosovo.com

 

Solidarité Kosovo - BP 15 - 38560 JARRIE - France

22.01.2008

L'Europe, Non, c'est NON ! ! !

LES PEUPLES AVAIENT DIT " NON " A LA CONSTITUTION EUROPEENNE PROPOSEE !

LES PARLEMENTAIRES VONT DIRE " OUI " AU PSEUDO MINI-TRAITE !

IL S'AGIT D'UNE NEGATION TOTALE DE LA VOLONTE DES PEUPLES !

LES RESULTATS DU REFERENDUM SONT PIETINES AVEC MEPRIS !

Agenda d'une Haute Trahison :


Nuit du mardi 15 au mercredi 16 janvier : les députés ont achevé l'examen du projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du nouveau traité européen.


 

Mercredi 16 janvier après-midi : les députés se prononceront par un vote solennel sur ce projet de loi constitutionnelle.


Mardi 29 janvier : le Sénat examinera à son tour le projet de loi.
( L'exécutif ayant rejeté la voie référendaire, ce projet de loi devra être adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées avant d'être soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles. )

 

Lundi 4 février : au Congrès convoqué à Versailles, le texte devra obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés pour être définitivement adopté.


 

LA TRAHISON DU PEUPLE DE FRANCE SERA ALORS ACCOMPLIE !

28.12.2007

Caroline Aigle, une héroïne européenne

b15941eb4ee8771106c7f1d25faac9b9.jpgArticle Extrait du numéro 11 d’ID Magazine

Il n’est pas toujours nécessaire de replonger dans la plus longue histoire pour faire surgir des personnalités hors du commun digne de louanges et d’admiration
Le destin de Caroline Aigle montre que même notre société au bord du gouffre, corrompue jusqu’à la moëlle par le matérialisme et l’égoïsme, peut encore produire quelques héros capables de s’arracher à la médiocrité ambiante pour donner des étincelles d’espoir à tous les cœurs avides de grandeur et de dépassement.

Originaire de Bergerac en Dordogne, née à Montauban, Caroline a très jeune parcouru une bonne partie de l’Afrique où son père a servi comme médecin militaire, avant de rejoindre à 14 ans le Lycée militaire de Saint-Cyr où elle resta jusqu’en classe de terminale. Elle effectua ensuite sa préparation aux Grandes Écoles au Prytanée national militaire de La Flèche) avant d’être admise en 1994 à la fois à l’ENSIETA, à l’École normale supérieure (rue d’Ulm) et à l’École Polytechnique qu’elle décide d’intégrer. Les élèves de l’X servant sous statut militaire, elle effectue son service militaire obligatoire (1994-1995) au 13e bataillon de chasseurs alpins. Pendant ses études à l’X, elle décide de servir dans l’armée de l’air. En septembre 1997, elle intègre donc celle-ci et débute sa formation au pilotage en ralliant la "division des vols" qui correspond à la 3e et dernière année de l’École de l’air.

Le 28 mai 1999, elle devient la première française brevetée pilote de chasse, et reçoit son « macaron » des mains du général d’armée aérienne Jean Rannou, chef d’état-major de l’armée de l’air.

Caroline Aigle était aussi une sportive accomplie, championne de France militaire de triathlon 1997, championne du monde militaire de triathlon par équipe 1997 et vice-championne du monde militaire de triathlon par équipe 1999. Elle pratiquait également une autre de ses passions, la chute libre, le parachutisme d’une manière générale.
Elle était sur le point d’être sélectionnée comme astronaute de l’Agence Spatiale Européenne.
Elle ets mort le 21 août 2007 agée de seulement 32 ans d’un cancer foudroyant décelé quelques mois avant sa disparition. Mariée et mère de deux enfants, elle totalisait plus de 1600 heures de vol rta été décorée de la Médaille de l’Aéronautique à titre posthume par le Président de la République le 2 octobre 2007

"Héroïque jusqu’au bout"

Le mari de Caroline a confié après le décès de son épouse que celle-ci avait décidé d’accoucher prématurément, malgré sa maladie, voulant donner "le maximum de chances" au bébé qu’elle portait.
L’enfant est né par césarienne après cinq mois et demi de grossesse, début août, soit 18 jours avant le décès de la jeune femme. Le mari de Caroline Aigle a expliqué qu’à la mi-juillet, le pronostic des médecins était "impitoyable" et qu’elle avait alors exprimé la volonté, malgré les conseils de ses médecins, de poursuivre sa grossesse entamée avant de découvrir sa maladie.
"Elle ne pouvait pas arrêter la vie d’un être qu’elle avait porté pendant cinq mois (…) Elle disait: il a droit à ses chances comme moi", a-t-il dit. Cette grossesse a été "quasiment son dernier combat, qu’elle a gagné", a-t-il ajouté. L’époux de Caroline Aigle a confié qu’avant de mourir, "elle avait pu voir son bébé plusieurs fois, le porter sur elle". Son épouse aura donc été, comme il le dit avec émotion, "héroïque jusqu’au bout".

Etrangement, les associations féministes pourtant d’ordinaires si avides de célébrer la réussite d’une femme dans un « métier d’homme » ont été particulièrement discrètes sur la disparition du commaandant Aigle. Sans doute le profil de courage, de fierté et de dévouement de Caroline ne convenait-il pas suffisamment à leur idéal d’égocentrisme revanchard. Par ailleurs, son dernier « baroud d’honneur » pour mettre au monde malgré tout son enfant ne pouvait évidemment pas être compris par des « chiennes de garde » ne manquant jamais une occasion d’étaler leur « fierté d’avorteuses » et de faire la promotion de la jouissance irresponsable…

C’est pour notre part avec la plus vive émotion et le plus grand respect que nous saluons la mémoire de cette grande européenne dont le souvenir et l’exemple resteront présents à nos cœurs et à nos esprits.

P.Chatov

05.02.2007

Ethnopolitique??


Ethnopolitique. Encore un mot compliqué, inventé par des intellos qui n'ont que ça à faire ? Non, un mot tout simple pour dire que la politique et le politique, les données politiques, les enjeux politiques sont largement déterminés par les questions ethniques. On le savait déjà fort bien dans cette Grèce antique qui est "notre mère", selon la belle expression de Thierry Maulnier. "Ethnique" vient d'ailleurs d'un mot grec, ethnos, qui signifie "le peuple", "la communauté du peuple". Platon, dans La République, affirme que les Grecs "sont unis par la parenté et la communauté d'origine" car "les peuples grecs diffèrent des Barbares par la race et le sang". Quant à Aristote il rappelle, dans sa Politique, qu'"est facteur de sédition l'absence de communauté ethnique (...) car de même qu'une cité ne se forme pas à partir d'une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n'importe quel espace de temps. C'est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu'à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des séditions". Illustration de ces principes : les Athéniens, incontestablement reconnus comme les pères de la démocratie, avaient pris soin de prévoir pour ceux qu'ils appelaient les métèques – étrangers résidant provisoirement à Athènes en raison de leurs activités économiques – un statut très particulier, ne leur accordant aucun des droits politiques et civils dont bénéficiaient les Athéniens. Une question : l'ethnopolitique est-elle en concurrence avec la géopolitique ? Certes non. Elles se complètent. Mais en précisant tout de même que l'ethnopolitique détermine en grande partie la géopolitique. Tout simplement parce que le peuple est plus important que la terre. Que la terre soit provisoirement perdue n'est pas insurmontable. La Reconquista ibérique en est l'illustration la plus spectaculaire. Par contre est insurmontable la perte d'un peuple, de la substance vivante qu'il représente. Cette condamnation à mort peut se faire par génocide. Elle peut aussi se faire par métissage. Cette solution finale miraculeuse dont rêvent tous ceux qui veulent la fin des peuples, pour déboucher sur ce monde paradisiaque qui serait celui d'une humanité uniformisée, indifférenciée – cette masse si facile à robotiser, à asservir, à exploiter. C'est pourquoi nous sommes en total désaccord – le mot est faible – avec ceux qui, comme Douguine ou ses associés en France, en Italie, en Espagne ou ailleurs, considèrent comme une solution d'avenir l'Eurasie, c'est à dire un ensemble territorial regroupant des populations européennes et d'autres qui ne le sont pas, sous le pieux prétexte que la terre russe a été habitée, au cours de l'histoire, entre autres par des gens qui n'étaient pas Européens. En oubliant, ou plutôt en voulant oublier que les Russes, ces Européens, n'ont pas connu de repos tant qu'ils n'ont pas expulsé ou vassalisé ces hôtes indésirables... Nous pouvons mettre, très volontiers et gracieusement, sur cette question, à disposition de ceux qui en auraient besoin, un aide-mémoire sous forme de cours d'histoire... Une histoire que connaît bien le président Poutine et dont il tire des conclusions que son peuple, à l'évidence, approuve.

 

Quant à nous, en préconisant, comme grand dessein et grand destin pour tous les Européens l'Eurosibérie, nous ne faisons que mettre en application le principe ethnopolitique. Un principe qui, s'il était pris en compte sur tous les continents, permettrait de trouver des solutions équilibrées et équitables pour tous les peuples. Ces peuples, tous ces peuples, dont le droit à l'identité doit être reconnu. Sinon... dressez l'oreille. Le galop des cavaliers de l'Apocalypse s'approche.   P.VIAL