22.01.2008
L'Europe, Non, c'est NON ! ! !
LES PEUPLES AVAIENT DIT " NON " A LA CONSTITUTION EUROPEENNE PROPOSEE !
LES PARLEMENTAIRES VONT DIRE " OUI " AU PSEUDO MINI-TRAITE !
IL S'AGIT D'UNE NEGATION TOTALE DE LA VOLONTE DES PEUPLES !
LES RESULTATS DU REFERENDUM SONT PIETINES AVEC MEPRIS !
Agenda d'une Haute Trahison :
Nuit du mardi 15 au mercredi 16 janvier : les députés ont achevé l'examen du projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du nouveau traité européen.
Mercredi 16 janvier après-midi : les députés se prononceront par un vote solennel sur ce projet de loi constitutionnelle.
Mardi 29 janvier : le Sénat examinera à son tour le projet de loi.
( L'exécutif ayant rejeté la voie référendaire, ce projet de loi devra être adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées avant d'être soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles. )
Lundi 4 février : au Congrès convoqué à Versailles, le texte devra obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés pour être définitivement adopté.
LA TRAHISON DU PEUPLE DE FRANCE SERA ALORS ACCOMPLIE !
11:25 Publié dans Actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une lumière
Chaque sourire du petit être qui reposait entre ses bras semblait effacer l’une des nombreuses cicatrices qui avaient jusque là meurtris son corps un peu trop maigre et déjà fatigué.
L’intensité de la chaleur que dégageait ce corps tout neuf, à peine terminé, aussi effrayé qu’émerveillé par l’environnement qu’il découvrait, n’avait sans doute aucun équivalent…Toutes les réponses si maladroitement recherchées au hasard des chemins trop souvent de traverses étaient là, concentrées dans cette chair gesticulante et criarde.
Elle était mère.
Elle avait 18 ans et elle était mère.
Sa vie était gâchée. La sentence était tombée, lourde, froide, implacable et définitive, par la bouche des professeurs, des psychologues, des médecins et des assistantes sociales. Tous l’avaient prévenue : si elle gardait cet enfant, son avenir, sa carrière, son existence seraient gâchés. Face au désastre programmé, face à son inévitable et définitive exclusion de la riante norme sociale consuméro-hédoniste, elle ne pourrait s’en prendre qu’à elle-même…
Pourtant curieusement jamais elle ne s’était sentie aussi vivante, aussi pleine de l’importance d’un rôle fondamental, aussi sereine et intimement convaincue d’avoir trouvé l’évidence d’une place et d’un rôle…
« Fini les plaisirs de la vie… » avaient ricané ses amies. Ces plaisirs qui se concluent sur la banquette arrière d’une Ford Escort d’occasion ou dans les remugles infects des nausées alcooliques du petit matin, elle sentait bien qu’elle parviendrait sans trop de peine à en surmonter la perte.
Quant à sa carrière, si tant est qu’une fille de l’assistance puisse un jour en avoir une, c’était une perspective qui, au fond, la faisait sourire… Bien absurde lui paraissait ce sublime Graal que l’on obtient non pour soi mais pour le regard des autres et que l’on ne possède que pour pouvoir s’en plaindre et occuper ses soirées par le récit des affres terribles qu’il engendre et des sacrifices immenses qu’il exige…
Ce destin, elle le laissait volontiers à son homme qui, après s’être enfui, comme il se doit, à l’annonce de la grossesse, était revenu les yeux pleins de larmes et le cœur gros d’un amour simple et peureux de fils de paysan rappelé à ses devoirs par une taloche paternelle et un sermon du curé.
Elle, de son côté, avait une mission incomparablement plus grandiose : éduquer et construire un être nouveau, faire de ce nourrisson démuni et sans défense, offert à tous les vents du possible, « quelqu’un de solide et de bien », comme elle aimait à dire dans un immense sourire qui faisait presque totalement disparaître ses yeux.
Elle était mère.
Elle avait 18 ans et elle était mère.
Source: Zentropa
10:45 Publié dans Actualité, Société, Vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.01.2008
La tribu de Dana- Manau
10:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.01.2008
Un exemple de racisme anti-blanc: la pochette de Ice-T
Cette pochette est extrêmement révélatrice de la haine et du mépris qu’éprouvent les rappeurs afro-américains pour les petits "diables blancs" de la classe moyenne qui achètent leurs CD.
Au premier plan : un jeune "whigger" ("white nigger", littéralement "nègre blanc" : qualificatif méprisant donné par les afro-américains aux jeunes blancs qui tentent de singer leur comportement et leurs modes vestimentaires et musicales) blond, sale et mal habillé. Il porte un T-shirt Rasta aux couleurs du reggae. Autour de son cou se balance un pendentif représentant l’Afrique et ses couleurs. Près de lui, sur le sol à droite, on aperçoit - volontairement mal dessinée - une pipe pour crack sensée représenter la source financière des gangs auprès du "sale blanc", un joint roulé et une bouteille de soda percée servant à la "fumette". A ses pieds sur sa gauche sont étalés des livres, dont celui de Malcolm X (largement entamé) qui représente la propagande "anti-raciste" favorisant en fait le racisme anti-blanc. A sa droite sont répandues au sol une multitude de cassettes de rap de Ice-T (achète, achète petit blanc !).
L’esprit du jeune déraciné blanc est complètement sous la domination du rappeur au regard hypnotique. Celui-ci lui impose sa volonté, symbolisée par les ondes cérébrales, sortes de volutes de fumée (de crack, de cannabis ?) qui sortent des yeux de Ice-T pour pénétrer dans le cerveau de son jeune fan via les écouteurs du walkman.
Pendant ce temps, à l’arrière plan, se déroule, sous le regard satisfait de "l’artiste" une scène d’effraction et de violences commise par trois jeunes noirs. Le premier, armé, fracture la porte. Un autre, encagoulé, commence à violer la mère du jeune "whigger" pendant qu’un troisième fracasse le crâne de son père à coups de crosse de fusil d’assaut automatique (armes répandues dans ces milieux).
La symbolique est claire : Alors qu’Ice-T a pris le contrôle du cerveau du jeune blanc grâce au rap, aux lectures ethnomasochistes et aux drogues qu’il lui a vendu, ses frères de race afro-américains pillent la maison de celui-ci et massacrent sa famille sans susciter la moindre réaction de sa part. Le rap, la propagande et la drogue ont annihilé chez lui toute fierté masculine, toute volonté de résistance. Il aurait dû être un jeune guerrier défendant son territoire et son clan. Il n’est plus qu’un zombie amorphe, à la merci de ses nouveaux maîtres.
Article paru sur Granika
13:16 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

